Les mutations génétiques n’expliquent pas l’évolution

Les mutations génétiques n’expliquent pas l’évolution
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Beaucoup de scientifiques remettent en question les mécanismes de l’Evolution tels que postulés au siècle dernier…

La théorie des mutations

Une mutation génétique est le changement au sein du génome d’une portion plus ou moins grande de l’ADN. Comme l’ADN est un code qui sert à la fabrication des protéines dans les cellules, une mutation peut engendrer un nouveau comportement des cellules. Ce changement peut rendre l’organisme plus ou moins bien adapté à son environnement. Si la mutation est avantageuse, c’est-à-dire si elle permet à l’être vivant d’être plus apte à survivre dans son environnement, celui-ci survit et transmet cette mutation à ses descendants. A l’inverse, si la mutation est défavorable (disparition d’une fonction essentielle par exemple), l’animal meurt.

Ceci est vrai à l’échelle d’un individu et à l’intérieur d’une espèce. C’est ce qu’on appelle la micro-évolution, c’est-à-dire la faculté qu’ont les êtres vivants de s’adapter à leur milieu.

Un certain nombre d’évolutionnistes sont convaincus que cette micro-évolution est la cause d’une macro-évolution, c’est-à-dire que progressivement, des micro-changements peuvent aboutir à un saut d’une espèce à une autre nouvelle, qui n’a rien à voir.

C’est à ce sujet que les scientifiques ne sont pas d’accord. Pour beaucoup, cette hypothèse est tout simplement impossible, car elle ne cadre pas du tout avec la réalité :

La réalité du vivant

1) Le mimétisme des animaux ou des plantes, agent important de l’adaptation des êtres vivants et de leur survie, ne peut pas être expliqué par les mutations (Sciences et Avenir, n°693, Nov. 04, p. 62-63). L’orchidée Ophrys pour ne citer qu’un cas parmi des centaines, propose aux bourdons mâles des fleurs qui ont l’apparence exacte des bourdons femelles. Des mutations sont incapables de produire cela, car cela tiendrait du miracle que des changements entièrement dus au hasard arrivent à une telle perfection d’imitation.

2) La reproduction sexuée demeure non expliquée par la théorie des mutations. Il faudrait en effet que deux individus changent brutalement, au même endroit et en même temps, de façon à faire l’un mâle, l’autre femelle, pour que la sexualité puisse apparaître et être viable. Ce changement devrait être énorme, quand on pense aux multiples fonctions (encore loin d’être totalement explorées) des chromosomes responsables de la différenciation des sexes et porteurs de centaines de gènes. De plus, la sexualité ne se borne pas à l’apparition d’organes. Elle est beaucoup plus complexe que cela.

3) La conservation du génome est programmée : tous les scientifiques savent que les mutations génétiques sont rares, car tout est fait dans les organismes pour assurer une transmission complète et intacte du génome (sans quoi, toute vie serait impossible). Les mutations qui offrent un réel avantage adaptatif sont des exceptions rarissimes. La plupart du temps, elles sont en fait létales ou apportent des tares. Or la théorie de l’évolution postule que les mutations sont avantageuses, très nombreuses, et toutes ensemble dirigées dans le même sens : cela est carrément impossible ou alors c’est un miracle.

4) Le codage multifonctionnel des gènes empêche clairement la théorie des mutations de pouvoir fonctionner. Celle-ci veut en effet que les gènes se mettent à diriger une seule fonction bien donnée (seule apparition des ailes, par exemple). Or la nature ne fonctionne absolument pas comme ça. Chez le poulet domestique par exemple, la mutation du gène qui contrôle le développement normal des ailes entraîne des effets très néfastes sur de nombreuses autres structures : les duvets et les reins ne se développent pas, les doigts sont soudés, les poumons et les sacs aériens ne se forment pas, etc. On sait très bien que chez l’embryon, le développement des organes est un tout et que les cellules d’organes différents sont en réalité inter-dépendantes. C’est plutôt un programme général qui contrôle le tout et déclenche à tel ou tel moment opportun la genèse de ceci ou cela.

5) Les explosions des formes vivantes, qui ont lieu par le passé, lors desquelles les espèces étaient d’emblée adaptées à leur milieu et d’emblée très diversifiées, apparaissant toutes en même temps et dans un laps de temps très court, ne peuvent absolument pas être dues à des mutations (rares et néfastes, le plus souvent, et demandant aux espèces un temps d’adaptation). Là dessus, l’ensemble des scientifiques sont d’accord.

6) Certains gènes ont une origine inconnue. Il s’en trouve dans toutes les espèces. Ils sont si particuliers, si originaux, qu’ils ne peuvent pas dériver des mutations d’autres gènes. En fait, on ne sait pas d’où ils viennent. Un scientifique écrit par exemple : « Les gènes de deux caractères typiquement eucaryotes (cellules avec noyau), le cytosquelette et le réticulum endoplasmique (un système de membranes internes) semblent venus de nulle part » (Ford Doolitle, Pour la Science, n° 270, 2000, p 88).

Voici une comparaison pour comprendre ce dont il s’agit :
La multiplicité des couleurs de la nature ne provient que de 3 couleurs dites «primaires» : le bleu, le rouge et le jaune. Par le mélange de ces trois couleurs, on obtient toutes les autres couleurs que l’on veut. Mais on ne peut pas créer une de ces 3 couleurs à partir du mélange des deux autres. Ces 3 couleurs sont uniques, originales, singulières. D’où viennent-elles ?

De la même façon, pour les gènes de différentes espèces, on peut penser que certains sont sans doute issus d’un «gène commun ancestral» tellement les ressemblances entre eux sont nombreuses (par exemple, le gène de l’insuline du porc est très proche de celui de l’homme). Mais certains gènes sont comme les couleurs primaires : ils ne dérivent pas d’autres gènes. Ils sont nouveaux, sans aucun gène «ancêtre». Comment sont-ils apparus ? Personne ne le sait et en tout cas la théorie des mutations ne peut pas l’expliquer.

Conclusion

Même si beaucoup pensent encore que seules les mutations sont à l’origine de la diversité des espèces, les impossibilités qu’elle soulèvent montrent en réalité que la vérité est certainement très  différente. D’autres mécanismes encore inconnus de nos jours sont plus vraisemblablement responsables de la variété des êtres vivants.

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