Si Dieu est tout puissant et bon, pourquoi ne fait-il rien?

Si Dieu est tout puissant et bon, pourquoi ne fait-il rien?
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La Bible décrit Dieu comme infiniment bon et pouvant tout faire. Pourquoi ne réagit-il pas quand on souffre ? Réponse…

«Dieu, pourquoi ?». Ce cri, cette incompréhension, tout le monde l’a dite un jour. 
Nous arrivons à comprendre que la plupart de nos maux sont dus aux égoïsmes, aux erreurs, aux fautes (les nôtres ou ceux des autres). Mais si Dieu est tout-puissant, ne peut-il faire en sorte que les malheurs n’arrivent pas, par exemple en protégeant les justes et les innocents, des méchants ? S’il est si bon, comment peut-il laisser faire le mal et supporter de voir autant de souffrances ?

 Saviez-vous que ces questions sont posées dans la Bible ?

La Bible n’élude pas les difficultés ni ne cherche à les amoindrir. Elle nous dit que Dieu n’est pas indifférent à ce qui nous arrive, bien au contraire. Elle nous révèle même que Dieu a déjà répondu à notre cri, dans son amour. Mais sa réponse n’est pas celle à laquelle nous nous attendons naturellement.

Nous voulons d’un Dieu qui manifeste sa toute-puissance, sa force, d’un Dieu-Justice qui se lève et intervient comme un Zorro ou un Robin des Bois. Car ce que nous voulons, c’est bien vivre sur la terre, vivre heureux et sans soucis. Dieu aussi veut notre bonheur. Il veut nous bénir et que nous puissions recevoir son amour et le manifester aux autres. Mais il est une chose que lui voit en permanence, et que nous nous escrimons à ignorer. Cette «chose» a amené Dieu à agir d’une manière encore plus extraordinaire que ce que nous pouvions espérer.

Qu’est-ce qui cause nos souffrances ? Pourquoi y a t-il injustice, blessures, meurtres etc. ? Dieu, dans sa sagesse, nous pose la question. Ne vaut-il pas mieux soigner le mal à la racine, plutôt que de mettre un pansement sur une plaie infectée ? Si la police trouvait le moyen de changer les dealers et autres proxénètes en honnêtes personnes, s’escrimerait-elle à les pourchasser sans fin ? Cela ne lui est pas possible, mais à Dieu, si. Ainsi, Dieu a identifié la cause première de nos souffrances et il ne nous a pas attendus pour agir. Oui, il a déjà volé à notre secours. Il est venu en Sauveur-Justicier et a manifesté sa toute-puissance. Il s’est attaqué directement au principe du mal, ce mal qui est en réalité en chacun de nous.

Car nous sommes tous malades, atteints par un cancer qui nous ronge de l’intérieur, perturbe nos raisonnements et nos ressentis, nous aveugle et nous trompe. Nous voulons que Dieu supprime le mal de la terre. Inconscients que nous sommes ! Alors Dieu devrait nous supprimer nous aussi. Car le mal est en nous, colle à notre peau et nous n’avons aucun pouvoir pour l’extraire de nous.

Heureusement, en Jésus, Dieu est venu sauver ce qui était perdu (1), guérir ceux qui ressentent le besoin d’un médecin de l’âme et pas seulement du corps (2). Son amour incroyable l’a amené à se faire homme comme nous, pour prendre sur lui le mal qui nous gâche la vie, afin de nous en délivrer. N’est-ce pas merveilleux ?

En Jésus, Dieu s’offre lui-même comme réponse à notre problème.

En Jésus-Christ, Dieu a choisi de vivre pleinement notre tragédie. Tout le mal qui m’est fait, mais aussi tout le mal que j’ai pu faire, sont tombés sur Jésus et il en est mort à ma place : « Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités… Il s’est livré lui-même à la mort parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes et qu’il a intercédé pour les coupables » (3). Par amour il est venu se sacrifier. Par sa toute-puissance, il a vaincu la mort et le mal, et il est ressuscité. Il nous ouvre un nouveau chemin de vie, fait de pardon et de joie, il nous donne le moyen de dépasser la douleur et de la transformer en paix pour le monde.

Plus ! Tout au long de sa vie et sur la croix, Jésus s’est identifié pleinement à ma condition. Il sait ce que j’endure, connaît la profondeur de ma douleur, parce qu’il l’a expérimentée lui-même. Dieu, si infini, s’est un jour fait homme, avec toutes les limites et les faiblesses que cela comporte, pour pouvoir m’apporter une pleine compréhension, une empathie, une compassion à nulle autre pareille. Le divin médecin a non seulement traité le mal à la racine, mais en plus il m’apporte le soutien aimant et la consolation dont j’ai besoin pendant la traversée de ma souffrance. Quel amour !

« Bien-heureux ceux qui pleurent car ils seront consolés ; Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés » dit Jésus (4). Ceux qui acceptent de pleurer, de dire à Dieu leur incompréhension et leur douleur face au mal, en désirant Sa présence, découvrent Sa consolation. Dieu nous promet qu’il y aura, après la mort, un au-delà dépourvu de la présence du mal, pour ceux qui se seront confiés en lui. Cette assurance est, pour quiconque passe par des moments difficiles, un grand réconfort. L’espoir fait vivre, dit-on. Dieu donne à ceux qui viennent à lui plus qu’un espoir : une conviction qui apporte une joie et une paix profonde au sein de la tempête.

1) Evangile de Jean ch.3 v.16-17    2) Evangile de Matthieu ch.9 v.12        3) Livre du prophète Esaïe, ch. 53       4) Evangile de Matthieu ch.5 v.4-6


Pour en savoir plus :

Mode d’emploi pour croire en Dieu, rencontrer Dieu grâce à Jésus-Christ

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